jeudi 12 juin 2008

Chers amis, mes camarades,

JEUDI 12 JUIN : Réunion de section PS CLUNY

Suite au compte-rendu du CF de Blanzy et du retour de Lux, visiblement peu de personne s’est déplacé pour aller voter ces deux textes !! Est-ce étonnant ? Non, je ne crois pas. Tout se fait sans l’avis des militants PS. Je l’ai dit haut et fort à Lux, je ne vote pas un texte ou l’on pas échanger sur le fond. C’est toute la bureaucratie du PS en général qui dirige, décide, agit à la gauche libérale (donc le livre de Delanoë ne devrait pas faire autant de bruit puisque que la gauche est dans le libéral depuis le gouvernement Jospin) et qui casse l’image de la gauche, sous-entendu, ses valeurs.

« Démocratie participative : les citoyens sont les meilleurs appuis des élus, même lorsqu’ils les critiquent », (Réf. Discours A. Montebourg au CG 71)

Pour être clair, s’il y a des échanges francs et durs par email, c’est qu’il n’y a pas de débat à la section et malheureusement pour l’esprit de groupe, on n’en arrive à des problèmes de personnes. Je pense qu’il faut mettre les choses à plat dans le calme. Et par la suite, recadrer le fonctionnement et les lieux d’échanges au PS pour éviter des conflits dont on peut se passer et travailler dans l’Unité comme l’a dit Filoche.

Voici les différents échanges qui peuvent voir le jour lors de cette réunion de section « extraordinaire » :

*Travailler sur les idées et propositions de chacun et chacune pour rénover le fonctionnement de la section PS de Cluny avec l’élaboration de nouveaux statuts. Par la suite, ouvrir la section de Cluny à la société civile et aux associations sur des thèmes travailler et précis ;
*Peut on accepté étant du PS et portant des valeurs de la gauche laissez-passer l’absence d’élus locaux aux différentes manifestations dernièrement ?
*Se positionner sur la question : peut on être socialiste et libéral ? Doit on être complice du démantèlement des acquis sociaux ?
*Comment peut on voter des textes sans en avoir discuter à la section ou bien entre militants ?
*Est-ce que le dialogue, les échanges auront enfin lieu à la section de Cluny ?
*La section actuelle de Cluny ne représente plus ce que certains militants et sympathisants attendent du PS local ;
*Comment rester mué face à la résignation (rappeler au festival MJS à Montceau par une élue PS du Conseil général) du PS ?
*Nous pourrions également débattre sur le cumul des mandats des élus ?
Au PS, il faudra se poser la question de l’utilité des militants et sympathisants dans leur propre section ;
*Comment se fait-il que les adresses électroniques de groupe de la section soient bloquées (cluny@orange.fr; ps@orange.fr; section@orange.fr) ?
*Comment peut-on expliquer l’absence régulière de certain(e)s militant(e)s de la section PS de Cluny ? L’unité commence par là.
*Il faudrait également que la Fédé pense à mettre en place régulièrement des formations pour les adhérents et nouveaux adhérents au PS (informer et expliquer le fonctionnement, les prises de décisions avec les divers arguments pour porter le même discours vers les citoyens, les actions d’une section PS et d’une Fédération du PS, etc.) dans les différentes sections locales pour avoir un vrai intègrement au fonctionnement et être informer ;
*Comment se fait-il que le PS est demandé un référendum sur la ratification du Traité de Lisbonne et pas pour les modifications de la Constitution Française actuelle ?
*Il faudra absolument rétablir des relations de confiance entre les militants, sympathisants, les responsables politiques et les élus ;
**A mes yeux, il manque une structure au niveau des circonscriptions (une assemblée interne) pour pouvoir vivre des échanges (questions/réponses) entre les élus PS (maire, député, conseiller général, conseiller régional, chargé de mission, etc.) et ses militants. Grâce à cette structure :


-Pouvoir échanger sur des projets de lois, des propositions,
-Porter des actions d’informations à la société civile et de mobilisation (négociation, pétition, manifestation),
-Avoir explications d’une loi, d’un amendement ou décret,
-Connaître le(s) point(s) de vue de certains élus concernés par un sujet,
-Construire la rénovation du parti avec les militants,
-Echanger avec les sections voisines,
-Pouvoir réfléchir aux moyens d’une vraie réponse politique aux attaques du gouvernement et du Medef,
-Donner la liberté à un citoyen de poser une question à un élu PS,
-Possibilité de travailler avec les syndicats.

Cette structure pourrait être le lieu de regroupement des diverses sections du Mâconnais-Clunysois. Et pourquoi ne pas ouvrir cette structure à la société civile pour donner la possibilité à un citoyen de poser une question directement à un élu PS. Il faut aujourd’hui ouvrir le débat avec les élus et la société civile.

Ce qu’il faudrait, c’est que la gauche, le PS me concernant travail comme-ci le parti était au pouvoir et ne pas attendre 2012.

Organigramme proposé au niveau départemental : Fédération, Nouvelle structure, Section.

Hollande veut engager « l’offensive idéologique » et propose d’engager le débat autour de 10 questions :

1-Comment être plus fort dans la Mondialisation ?
2-Comment préparer le vieillissement de la population ?
3-Comment mener solidairement la mutation énergétique ?
4-Comment maîtriser sereinement l’immigration ?
5-Comment régler démocratiquement la présidentialisation de nos institutions ?
6-Comment relancer le projet européen ?
7-Comment rendre cohérente la parole socialiste ?
8-Comment rassembler la gauche ?
9-Comment être plus juste dans la répartition ?
10-Comment élargir pour gagner ?

Voici dix questions dont chacune et chacun peut y répondre ou bien donner son avis à une question ou encore à un sujet précis sur le Forum (http://debat-ps.forums-free.com/) ouvert à toutes et à tous (y compris, sympathisants, citoyens, associations, …etc.). Bon forum !!!

Redonnons à la France ses valeurs de tolérance, d’humanité, d’égalité, de liberté et de fraternité.

Menace sur la loi LANG

Deux députés de la majorité viennent de déposer un amendement au projet de loi LME (loi de modernisation de l’économie), visant à réduire de 2 ans à 6 mois le délai avant lequel il est interdit de pratiquer un rabais supérieur à 5% sur les prix des livres.

Il s’agit clairement d’une scandaleuse attaque en règle contre la loi Lang de 1981 sur le prix unique du livre, loi qui est pourtant ardemment défendue par les éditeurs, les auteurs et les libraires, loi, qui a aussi montré toute son efficacité et sa pertinence, et est l’une des lois cardinales de protection et de régulation des industries culturelles.
Ballon d’essai ou offensive majeure, initiative orchestrée par le pouvoir ou proposition isolée de parlementaires ? Quoiqu’il en soit, cet amendement s’inscrit dans un contexte général, celui de la tentative de la droite d’opérer un démantèlement généralisé, sous couvert de modernisation et d’adaptation à la mondialisation, de tous les systèmes ou règles qui équilibrent, protègent, défendent, qu’il s’agisse du droit du travail, des 35 heures, du statut de la fonction publique, du service public ou de l’école.
Il s’inscrit également dans le contexte particulier de la politique culturelle qui, avec Nicolas Sarkozy et son gouvernement, fait eau de toutes parts : réductions budgétaires, étouffement programmé de la télévision publique avec l’annonce de la suppression de la publicité, restructuration/rétrécissement du ministère de la culture et de la communication avec la RGPP, soumission de la culture et de l’art à la loi du marché…
Le Parti socialiste s’opposera résolument, au côté des créateurs et des professionnels culturels, à toute remise en cause de la loi sur le prix unique du livre.

Communiqué d’ Anne HIDALGO
Secrétaire nationale à la Culture et aux Médias
Communiqué du Bureau national

Le Parti socialiste dénonce solennellement le contenu de l’avant-projet de loi sur la démocratie sociale.

En dénaturant en profondeur l’accord signé sur les règles du dialogue social, en contradiction avec les déclarations du Président de la République sur le respect des partenaires sociaux, le gouvernement prend le risque d’un conflit social lourd.
Alors que la position commune subordonne la possibilité d’augmenter le contingent annuel d’heures supplémentaires à un accord d’entreprise majoritaire (en majorité absolue des voix), l’avant-projet de loi généralise cette possibilité par simple accord représentant 30 % des salariés.
Il prévoit également qu’un accord d’entreprise pourra désormais revenir sur le principe du repos compensateur, aujourd’hui obligatoire pour les salariés dépassant le contingent d’heures supplémentaires, ce qui remettrait en cause un des piliers de la santé et de la sécurité au travail.
De plus, la possibilité de recourir aux forfaits annuels en heures ne serait plus réservée aux seuls cadres et aux salariés itinérants, mais pourrait concerner tous les salariés. Quant aux forfaits annuels en jours, ils pourraient désormais dépasser le seuil de 218 jours de travail par an sur simple décision de l’employeur.
Avec de telles régressions, les seules limites à la durée du travail deviendraient les maigres protections prévues par le droit européen, et des salariés non-cadres pourraient être obligés de travailler jusqu’à 13 heures par jour, 48 heures par semaine.
En bafouant ainsi la parole des partenaires sociaux, le gouvernement fait la démonstration du peu de considération qu’il a pour la négociation sociale. En poussant les feux d’une atomisation totale du droit du travail, il fait une nouvelle fois le choix du moins-disant social, auquel les salariés ne pourront pas résister.
Le Parti socialiste exige une nouvelle fois du gouvernement qu’il retire de cet avant-projet de loi tout ce qui n’a pas fait l’objet d’un accord des partenaires sociaux.

Le Parti socialiste soutient la manifestation organisée le 17 juin prochain contre le démantèlement du droit du travail et appelle à y participer massivement.

vendredi 6 juin 2008

Démocratie & Socialisme (FILOCHE Gerard)

D&S existe depuis quinze ans et a été l’essentiel de ce temps le mensuel de la Gauche socialiste. Son comité de rédaction publie cette revue pour animer le débat d’idées, et mener les campagnes nécessaires pour ancrer à gauche le Parti socialiste. D&S veut mobiliser les militants socialistes pour rénover le parti, en faire un véritable instrument démocratique d’action pour la transformation sociale. D&S veut l’unité de toute la gauche. D&S veut l’unité syndicale.
Après le 21 avril et lors de la préparation du Congrès de Dijon 2003, ses animateurs et militants abonnés se sont partagés entre les motions « Nouveau parti socialiste » et « Nouveau monde » : ils ont agi pour le rapprochement politique des deux courants et pour que l’orientation du parti se tourne vers le mouvement social.
D&S a milité, a contribué puis s’est félicité de la fusion entre "Nps" (Benoît Hamon Thierry Mandon, Arnaud Montebourg, Béatrice Patrie, Christian Paul, Vincent Peillon, Barbara Romagnan, Yvette Roudy) et "Alternative socialiste" (Jean Jacques Chavigné, Pascal Cherki, Henri Emmanuelli, Marc Dolez, Gérard Filoche, Jacques Généreux, Jean Pierre Masseret, Louis Mexandeau, Germinal Peiro, Isabelle Thomas, Eric Thouzeau Michel Vergnier...) estimant qu’elle était un pas pour une forte gauche du Parti socialiste, capable de peser sur lui...
D&S militait aussi pour le rapprochement avec la motion 2, de façon à tirer les enseignements du "non" du 29 mai, dans et hors le Parti socialiste.
Mais la “synthèse” du congrès du Mans a été imposée en novembre 2005 contre plus de 80 % des adhérents, militants de la motion 5, et contre un grand nombre de militants de la motion 2, décevant les efforts et les volontés agissant et convergeant depuis plus d’une décennie dans le sens d’une forte gauche socialiste ancrant le parti à gauche, en liaison avec le mouvement social.
D&S avec Force militante ont refusé cette synthèse, proposé un accord avec les amis d’Arnaud Montebourg, qui l’ont refusé le 11 janvier 2006...
Dés lors, le courant FM-D&S a fusionné, s’est constitué, rassemblant les forces éparses de la gauche socialiste, et reconstruisant une gauche des socialistes capable de tirer les leçons du 21 avril 2002, du 29 mai 2005 et des mouvements sociaux de 2003 (retraites...) à 2006 ( Cpe...)

Voici, en douze points, les références principales de D&S :

*Pour la mondialisation des droits opposée à la globalisation libérale, inégalitaire, opposée à la marchandisation de l’ensemble des biens et activités humaines.
*Pour un internationalisme, « un autre monde » respectueux de l’égalité entre les peuples et les humains, de la démocratie, de la paix, des droits des travailleurs.
*Pour la protection de l’écosystème planétaire, pour un développement durable. Pour mobiliser contre les guerres « préventives » du gouvernement nord-américain, contre ses coups de force impérialistes.
*Pour une gouvernance mondiale pluraliste avec une Onu rénovée, démocratisée, ou l’OIT, l’OMS, l’OME aient des pouvoirs réels qui s’imposent à l’Omc.
*Pour une Europe sociale, démocratique et fédérale, dont l’élargissement, les institutions soient conditionnés au respect des droits sociaux, démocratiques (salaire minimum européen, droit du travail aligné par le haut,...), et de la laïcité, par opposition à un vaste marché déréglementé, libéral, marchand, et bancaire.
*Pour la défense et l’extension de l’ensemble de nos services publics, santé, école, équipements collectifs, transports, communications, énergie, le refus de l’ouverture d’EDF au capital privé, le retour de France Telecom dans le domaine public, la nationalisation de l’eau. Pour la défense et l’extension de nos acquis sociaux par une politique de redistribution des richesses et de combat contre les inégalités.
*Pour une réforme de la fiscalité républicaine directe et progressive, contre les taxes indirectes et injustes socialement. Pour la priorité au recul du chômage de masse, pour que la réduction de la durée du travail à 35 h hebdomadaires sans perte de salaire soit étendue à tous les salariés du public et du privé, avec embauches correspondantes, et avec amélioration et respect des lois du travail face au marché.
*Pour une hausse des salaires directs et indirects, à commencer par le Smic, sur lequel les minima conventionnels doivent être alignés, et permettre des progressions du pouvoir d’achat par des « conférences annuelles » sur les salaires.
*Pour que la volonté politique l’emporte sur l’économie et l’être humain sur l’argent, pour que la puissance publique se dote des moyens de dire « stop » aux licenciements abusifs et boursiers.
*Pour que nos retraites par répartition à 60 ans, à taux plein, soient protégées et renforcées, pour l’abrogation des mesures Balladur, les 37,5 annuités pour tous afin que l’égalité public-privé soit restaurée et que le montant des pensions par répartition soit maintenu à un taux de 75 % garanti, calculé sur les 10 meilleures années, indexée sur les salaires, pour ne pas laisser de place aux fonds de pension par capitalisation.
*Pour la démocratie sociale le contrôle des syndicats sur la gestion des cotisations sociales, le retour à de véritables élections démocratiques aux Caisses de protection sociale.
*Pour une règle majoritaire dans la signature d’accords de branche ou d’entreprise, pour une redéfinition démocratique des critères de représentativité, de financement des syndicats, des droits nouveaux (droit de veto) pour les institutions représentatives du personnel.
*Pour une lutte contre les ghettos, la misère sociale, l’insécurité libérale, qui sert à désocialiser les pauvres en les faisant vivre dans la peur des violences de toutes sortes, pour le démantèlement des zones de non-droit, pour la lutte contre les accidents du travail et de la route, la destruction du tissu social, associatif, et pour une politique de « sécurité sociale globale » incluant tous les éléments d’éducation, de prévention, et de fermeté nécessaires.
*Pour une remise en cause des institutions antidémocratiques de la Ve République, un régime authentiquement parlementaire, une VIe « République sociale », la réhabilitation de la politique et de la citoyenneté, contre la concentration des médias et des biens culturels, pour un système électoral plus juste et proportionnel, la limitation des mandats en nombre et en durée, la parité femmes-hommes réelle. Contre une décentralisation qui sert au démantèlement de la République en réduisant le domaine de la loi républicaine par la contractualisation des rapports entre les collectivités locales et avec l’État.

D&S avec Forces militantes ont contribué au mouvement massif contre le Cne et le Cpe, dés le début, et pendant toute la période des grandes mobilisations de février-avril 2006. La victoire sociale contre Chirac-Villepin-Sarkozy en avril 2006 confirme que la victoire plus large contre le libéralisme est à l’ordre du jour.

Source : http://www.democratie-socialisme.org

jeudi 5 juin 2008

GERARD FILOCHE,
Inspecteur du travail
Auteur de nombreux livres combatifs sur le social en France
Rédacteur en chef de la revue "démocratie et socialisme"
sera à la salle Champlevert de Mâcon
Lundi 9 juin à 20h30

Conférence-débat : « les retraites et leur financement »
Le gouvernement a décidé de prolonger à 41 annuités le temps de cotisation pour avoir une retraite à taux plein. Mais nous savons aussi que 60 % des salariés n'ont plus d'emploi à 60 ans, et que seules 40% des femmes arrivent à cotiser 40 ans.
Que se passera-t-il en augmentant la durée de cotisations ?
Quel avenir dans ces conditions là pour les retraites par répartitions ?
Quel est le but des réformes proposées par le gouvernement ?
Le collectif RIPOSTE Mâconnais invite la population à venir en discuter lors de cette soirée, suivie du pot de l'amitié.
RIPOSTE est un collectif composé d'Attac Macon, du PCF, du PS, de la FSU , de Refondations 71, d'associations (AIAPEC, Ensemble en Pays Mâconnais/Val-de-Saône, CINPA71 ) et de citoyens.

mardi 3 juin 2008

Enfin une contribution de gauche dans le Parti socialiste

"De quel congrès avons-nous besoin ?

Depuis six ans, la droite est au pouvoir. Les dégâts sont considérables et d’encore plus lourdes régressions menacent celles et ceux qui tentent de vivre de leur travail. Pourtant le potentiel de combativité sociale est énorme. 1995, 2003, 2006 : les mobilisations parmi les plus massives
de toute l’histoire de notre pays demandent un débouché politique.
Le Parti Socialiste et la gauche doivent y répondre par un programme d’urgence sociale, un meilleur partage des revenus entre les travailleurs et les actionnaires (la part des salaires est seulement de 62,9 %, loin des 71,6 % de 1982).
C’est le coeur de ce programme, que nous présentons dans cette contribution générale :

-Redistribuer les richesses,
-Augmenter les salaires et les retraites,
-Réaliser le plein emploi,
-Reconstruire les services publics et développer la démocratie à l’échelle nationale, européenne et mondiale.

Le soutien des militants et militantes socialistes sera le meilleur moyen pour donner à cette contribution générale la suite que nous en espérons : que l’essentiel du programme figure dans une motion, à vocation majoritaire, rassemblant toutes les sensibilités et contributions
générales, qui veulent ancrer le Parti Socialiste à gauche, qui veulent une union de la gauche autour d’un programme de législature et par opposition à toute alliance avec la droite, Modem inclus.
Les socialistes peuvent convaincre la majorité des citoyennes et citoyens, ils ont un programme pour cela ! Pas un programme libéral, un progamme socialiste. Un programme réaliste et gagnant.
Le socialisme est une idée neuve".

Si vous souhaitez lire la suite, aller sur http://www.democratie-socialisme.org/

Pour, demain, une motion de gauche, unie
Elle parle concrètement de social, de salaires, des 35 h, du code du travail, de la sécu, de la retraite à 60 ans, de l’impôt républicain, inouï, non ?
Nous sommes socialistes ET socialistes
Nous sommes constants
Pas de fatalité aux débats court-circuités, aux réductions aux têtes d’affiches présidentiables, aux groupements de type “synthèse avant l’heure” sans lisibilité
Clair
Clairement
Ne laissons plus le PS dériver sous la pression de la propagande libérale
Ancrons le Parti socialiste gauche
Le poids de nos idées, de nos signatures, de notre engagement,
Ayons confiance, on va y arriver,

LE PS A SON AVENIR DEVANT LUI,

LE SOCIALISME EST UNE IDEE NEUVE

Des dizaines de milliers de militants cherchent une alternative SOCIALISTE à gauche

Créons-là !!!

NOUS SOMMES EN CAMPAGNE, SIGNATURE PAR SIGNATURE

Lisez, signez, faites signez

Gérard Filoche, membre du conseil national du PS

INFO+

Venue de Gérard Filoche, le 9 juin prochain à 20h30 à l'initiative du collectif Riposte Mâconnais, salle Champlevert (près du centre de sports Champlevert, pas loin de l'aérodrome).