vendredi 28 mars 2008
Avez-vous regardé avec curiosité le document que l'UMP a sorti sur le bilan de 8 mois d'action du gouvernement au service des Français ? Quand est-ce que l'opposition va se réveiller (PS et Modem) et relever le pays, prendre leurs deux jambes au coup et enfin avoir un projet clair et concis avec des propositions concrétes sur les sujets actuels. Y-a-t-il un vraiment un projet national au PS pour les municipales où vont-ils profité de la crise de confiance envers sarkosy et son gouvernement comme cela c'est passé en 2004 pour les régions ? Où est cette rénovation que notre cher Hollande parle à tort et à travers à la TV au sein du PS ? A quoi va vraiment servir le Congrés de ce parti ? Va t-il se faire comme lors du Traité de Lisbonne ? Chacun fait ce qui lui plaît !! Le parti est sans idées, sans valeurs par rapport aux crises actuelles, donc sans "fondations" car il y a tout à reconstruire sauf l'égo qui est resté. Comme cela paraît bizare, c'est qu'au sein du parti PS sur le local, on a l'impression qu'il faut laisser le temps et la rivière coulée en attendant les élections municipales et cantonales en attendant de rallumer les mèches à l'approche du Congrés 2008 !!!!! Ou chacun (le courant de Ségolène, celui de DSK, celui de Fabius, et j'en passe vont proposer chacun leur texte et le parti va revenir dans le flou au lieu de faire participer les militants, pour une fois, dans les sections qui servent beaucoup pour les victoires des candidats de tt bord). Comment certains soi-disant de gauche se retrouve sur des listes municipales ou au charbon pour les cantonales alors qu'on les a vu rarement sur le terrain pour les campagnes présidentielles et législatives ? Et, surtout il faudra faire sauter quelques têtes dans ce parti à tous les lieux de décisions !!!! Est ce normal aussi qu'il n'y est aucune entente entre les verts, le PC et le PS pour avoir des listes unies pour les municipales ? Voilà encore de l'égo........... Donc, rien à changer au PS à par de la politique de camaraderie. Voyez la preuve par vous même sur le local de chez nous, mais si rappelez-vous.........
Il faut arrêter la politique caricaturale de la gauche et enfin se lever pour proposer des idées, des lois pour relever le pays. Quand on voit que même dans les villes actuellement à gauche, il y a encore des crises de logements (qui est une des premières raisons de la baisse du pouvoir d'achat), des HLM délabrés, des sans papiers qui se logent dans des bâtiments hors-normes, ................................. Alors, quand je vois sur le site du PS national : "Logement : la droite laisse faire, les socialistes agissent" cela me fait sourire !!!! On peut dire merci aux associations dans ce pays en attendant des solutions des politiques.
SI TOUT EST POSSIBLE AU PS, ET BIEN IL FAUT LE DEMONTRER AUX CITOYENS !!!!!
Donc, il faudra bousculer le calendrier décidé par Solférino, la boite à cartons !!!!!
Ludovic FAYOLLE, Section Cluny PS. (14/02/2008)
Effectivement bravo!! Bravo à Cluny, Tournus, Louhans, etc. Par contre il serait temps de se poser des questions sur la stratégie de la 1ère circonscription: Macon, Charnay, Macon nord... quel gâchis alors que si seuls les intérêts des habitants et de la gauche avaient été pris en compte... » (Écrit par une militante de gauche).
Voici la réponse que je lui aie faite :
Et oui, je suis bien d'accord avec toi, il faudra du changement au sein du PS sur la 1ère circonscription, en particulier à Mâcon où je pense qu'il faudra "couper quelques têtes" à la section PS de Mâcon. Mais, cela n'engage que moi. Et oui, je n'ai pas changé, toujours aussi réactif même si cela fait mal à entendre.
Amicalement, Ludovic FAYOLLE, Section PS Cluny/MJS 71 (17/03/2008)
Je pense que l'on doit applaudir les victoires des différentes villes de la Saône-et-Loire qui ont basculée à gauche. Je souhaitais dire BRAVO à la liste de Jean-Luc Delpeuch sur Cluny (55,4%). C'est bien un signe de nouveau souffle !!!
PS : Je pense qu'il faudra prochainement ouvrir un vrai débat sur une vraie rénovation interne du PS d'abord et retrouver une vraie représentation (avec des proportionnelles) des Français (dans les différentes sections, à la Fédération et à Solferino) en consultant tous les militants notamment pour la Saône-et-Loire. Le PS doit se préparer pour les prochaines élections à venir (européenne et régionale). Il faudra que les Conseils Généraux et les Régions à gauche doivent travaillés sur l'avenir des intercommunalités, des communautés d'agglomérations. Redistribuer les différents pouvoirs (existant ou nouveau faisant référence au développement durable, énergies renouvelables) entre les Présidents des Conseils Généraux et les Présidents des intercommunalités et des communautés d'agglomérations.
Amitiés Socialistes,
Ludovic FAYOLLE, Section PS Cluny/MJS 71 (16/03/2008)
(Message envoyé à la Section PS Cluny)
Moi, je dis bravo à la cohésion, à la communication interne du PS de Cluny et du PS en général. Est ce un moyen impossible au sein de la section de Cluny de se concerter en se rendant ENSEMBLE, en UNION et RASSEMBLE au Meeting de ce soir à Sancé ??? Il n'y a aucun échange, et c'est vraiment dommage. Même les militants et sympathisants du PS en général sont trop individuels à mon goût. Il y a vraiment un problème de fond dans le PS. On se sert de nous quand il y a besoin et quand on veut s'investir un peu plus, et bien il n'y a plus de contact. Quand les dirigeants du PS locale comme nationale n'auront pas compris qu'il faut arrêter de prendre les militants pour des 'cons', et bien l'effectifs des militants PS va se réduire. Et, je suis sûr que la réaction sera trop tard. A mon avis si la politique de camaraderie ne cesse pas, les futures candidat(e)s aux prochaines élections vont avoir du mal à trouver des volontaires pour tracter, distribuer, répondre aux convocations, et remplir les meetings. La volaille PS défend ses dernières plumes ce soir au Meeting départemental avant le premier tour des élections municipales et cantonales 2008. Alors je vous dis : Ecoutez-les, regardez-les, ces acteurs d'un autre temps qui débitent leurs textes d'une autre époque !!! AGIR POUR REFONDER LA GAUCHE AVEC SES MILITANTS Le chantier de la reconquête est donc immense. Et il appelle à une refondation des idées, des pratiques et des outils de la Gauche. Moi je veux participer avec tous ceux qui le souhaitent, à l'émergence d'une gauche rassemblée, démocratique, ouverte sur la société (la proportionnelle), appuyée sur les associations et les syndicats (non politisé avec l'Etat ex. CFDT), qui redonnerait son souffle et son audace à l'action politique, et qui deviendrait le fer de lance de la lutte contre le libéralisme et des réponses concrètes face à la mondialisation qui j'ai l'impression fait peur à gauche. Et que souhaiterai le PS, pour les actions politiques envers l'Union européenne en juillet 2008 ?? Je pense qu'il serait intéressant que la gauche se penchent sur l'actionnariat collectif dans les entreprises Françaises et établir un pacte de la société envers sa jeunesse. Le rôle et la place de la jeunesse dans la société sont des sujets tabous. Les jeunes sont aujourd'hui sont considérés par certains comme une variable d'ajustement de l'emploi, ils sont utilisés comme un moyen de faire les évolutions normatives que le marché de l'emploi n'acceptera pas.Le PS c'est du PaSsé !!! Il faudra faire un grand PaS en avant pour gagner les prochaines élections régionales, nationales et européennes. Arrêter le PaSséisme de l'époque Mitterrand. Quelle PaSserelle prendre pour l'avenir de la gauche ?? Alliance ou pas ?? Avec le Modem ?? Oui ?? Non ?? Honnêtement, je ne me reconnais plus au sein du PS actuel. J'espère que cela va changer..........
Amicalement, Ludovic FAYOLLE, Section Cluny PS (29/02/2008)
"Pour se faire mal, j'ai simulé d'après la liste précédente (ou il me manque un oui, alors j'ai bricolé)
Ce qui se serait passé si toute la gauche avait voté contre (lignes en rose dans le tableau de droite)
Résultat : les suffrages exprimes passent de 560 à 883
La majorité valable (trois cinquièmes des exprimés) passe de 445 à 530.
Les pour font 528, les contre 355
Le projet de loi constitutionnelle est rejeté, pour deux voix manquantes....
Sarko peut dire merci à qui ???
Rappel de l'abstention gauche démocrate :
MM. Yves Cochet, Noël Mamère et François de Rugy" (Ecrit par un militant PS)

Voici la réponse que je lui aie faite :
Ce calcul de JM est intéressant....en tout cas il fait réfléchir !!! C'est quand même dommage que même au sujet de l'avenir de l'Europe le PS soit aussi diviser !!! Apparemment, il n'y aucun changement depuis la défaite présidentielle !!! Toujours dans le flou total, chacun fait sa sauce, ......Et voilà le résultat !!! Ce qui se passe au PS est grave !!! Quand vont-ils (les dirigeants du PS) comprendre qu'il faut réformer et rénover les méthodes de travail, les valeurs, les idées, abandonner la lutte des classes, concevoir une vision du monde, avoir une véritable rénovation du fonctionnement interne du parti ? Quand est ce qu'il y aura un parti PS qui sachent proposer des idées face à la mondialisation ? Nous militants et sympathisants, il nous faut une gauche rassemblée, démocratique, ouverte sur la société, appuyée sur les associations et les syndicats, qui redonneraient une autre image de l'action politique du PS et deviendraient le combat de la lutte contre le libéralisme, donc sous-entendu le capitalisme. Il faut arrêter de nous prendre pour des "petits pions" pour rester poli, juste à servir pour tracter lors des campagnes électorales, remplir les réunions publiques, les meetings pour faire bonne image à la presse, .....etc. Il faudra vraiment redéfinir le rôle de chacun, et rénover les méthodes de travail des sections (c'est-à-dire, ne pas faire que critiquer ce que font les autres mais de travailler sur des sujets tabous en proposant des idées de réflexions, qui pourraient éventuellement être envoyées à nos Fédérations et députés). Il faudra aussi penser à mettre en place des formations pour les nouveaux adhérents au PS dans les différentes sections locales pour avoir un vrai intègrement au fonctionnement. Enfin, je vais m'arrêter là car j'en aurais pour toute la nuit !!!!
A bientôt cher(e)s camarades, Ludovic FAYOLLE, section PS CLUNY et MJS Mâcon. (06/02/2008)
Une nouvelle petite bombe dans le monde de l’éducation. Le rapport de la Commission sur le métier d’enseignant, qui doit être remis lundi au ministre Xavier Darcos, propose de nombreuses pistes pour réformer le statut des 800.000 membres de la profession, dévoilées dans «Le Monde» et «Le Figaro» ce jeudi. Petite revue de détail des plus audacieuses.
Revoir l’évaluation des profs
Le rapport propose une augmentation du nombre des inspecteurs et un renforcement du rôle du chef d'établissement dans «l’évaluation de son équipe». Objectif: éviter que tout le monde ait la même note, soit «entre 18 et 19,5/20», selon Michel Rocard, membre de la Commission. S’oriente-t-on vers une rémunération au mérite? Il est écrit noir sur blanc que «le temps n’est pas encore venu» d’une rémunération à la performance, qui serait «source d’interrogation sans fin». En tout cas, l’idée est lancée.
Un temps de travail annualisé
Afin d’assouplir l’emploi du temps, les 18 heures de cours par semaine pourraient être annualisées, sous la forme de 648 heures obligatoires à effectuer dans l’année. Une formule qui permettrait par exemple de demander à un professeur de travailler plus pendant une période, quitte à le décharger à un autre moment.La Commission envisage aussi d’intégrer dans le temps de travail les autres tâches qui incombent aux enseignants : correction des copies, conseils de classe, réunions avec les parents etc. L’idée, selon Michel Rocard, elles pourraient ainsi être mieux reconnues et prises en compte peut-être sous forme d'heures supplémentaires ou d'indemnités si elles sont effectuées dans l'établissement.
Aider les jeunes enseignants
Le rapport veut en finir avec leur affectation systématique dans les ZEP, alors qu’ils sont à peine sortis des IUFM (Institut universitaire de formation des maîtres). Sans dire comment elle souhaite s’y prendre. Côté rémunération, ces derniers devraient recevoir une prime de début de carrière pour les encourager, ainsi qu’un ordinateur.
Les recruter autrement
La Commission veut mettre l’accent sur la pratique. Elle suggère ainsi de recréer des dispositifs de pré-recrutement (payer des étudiants se destinant à l’enseignement). Elle appelle aussi à la simplification des concours d’enseignement. Elle évoque aussi des masters d’enseignement, sans préciser s’ils précéderaient les concours ou les remplaceraient.
Un «Erasmus des profs»
L’idée est lancée, sur le modèle de ce qui se pratique pour les étudiants.
Source : 20minutes.fr
LE PS DEVRAIT PEUT ETRE AUSSI CHANGER DE COULEURS
Et oui, comme l'équipe de France, qui passe du bleu au rouge ! Est ce que le PS est prêt à changer de méthodes de travail, est ce que le socialisme à une réponse à la mondialisation ? Est ce que la gauche va réapprendre à parler à tous les Français ? Est ce qu'à Solferino, ils se rendent compte de ce qu'ils disent et de ce qu'ils décident, ces technocrates de la gauche caviar ? Il n'y a donc personne au PS pour proposer un plan pour rouvrir le marché à la France ? Avez-vous une idée de ce qu'il va se passer après les municipales au PS ? Il faut bien se rappeler que la gauche doit se rassembler avant de rassembler les Français !!!
Ludovic FAYOLLE, Section PS Cluny. (02/02/2008)
samedi 19 janvier 2008
1/ Acceptation du principe de l’utilité des emplois précaires (article 1 de l’accord)
2/ Acceptation du principe que ce sont les freins au licenciement qui freinent les embauches ! (article 12)
3/ Acceptation des interventions « plus systématiques » des patrons dans les écoles (article 2)
4/ Acceptation du principe selon lequel l’insuffisance de ces interventions serait source de l’échec scolaire (article 2)
5/ Acceptation du remplacement du service public de l’orientation par les patrons (article 2)
6/ Acceptation de la transformation des stages pédagogiques en périodes d’essai (article 3)
7/ Acceptation du remplacement progressif des qualifications (sanctionnées par des diplômes nationaux) par des « compétences » individuelles que le salarié ou futur salarié essaiera de vendre (« passeport formation », « VAE », « bilan d’étape professionnel ») (articles 3, 6, 7)
8/ Acceptation de la disparition progressive du contrat d’apprentissage comme contrat de travail réduit à la seule composante formation professionnelle (article 3)
9/ Acceptation de l’individualisation et de la culpabilisation des futurs licenciés et des déjà licenciés, demandeurs d’emploi. Le chômage et la précarité c’est votre faute, pas assez de compétences, pas assez souples, pas assez mobiles, pas assez motivés pour rechercher le travail absent (articles 3, 6, 7, 8, 18)
10/ Acceptation de l’allongement de la période d’essai pour tous les salariés (doublée en moyenne pour les ouvriers et employés) (article 4)
11/ Acceptation du démantèlement des statuts (et des garanties qui vont avec) en effaçant les frontières entre eux (privé/public, salarié/indépendant) (article 8)
12/ Acceptation de la suppression d’une des garanties essentielles du contrat de travail : désormais, ce qui n’est pas écrit dans le contrat de travail, le patron pourra le modifier unilatéralement sans l’accord du salarié ; acceptation, cela va ensemble, que soit réduite l’obligation d’information actuelle des salariés, dès leur embauche, sur ses droits issus de la convention collective (article 11)
13/ Acceptation que le reçu pour solde de tout compte signé soit libératoire au bout de 6 mois, ce qui retire au salarié toute possibilité de recours aux prud’hommes (article 11)
14/ Acceptation d’un préavis du salarié avant de saisir les prud’hommes, ce qui permettra toutes les pressions, comme pour le droit de grève (article 11)
15/ Acceptation de limiter les indemnités que le juge peut accorder au salarié victime d’un licenciement abusif (article 11)
16/ Acceptation des licenciements sans préavis, sans motif et sans recours aux prud’hommes, dénommés « rupture conventionnelle » ou « rupture à l’amiable ». (article 12)
17/ Acceptation de contrats précaires (contrats de « projet ») qui n’ont ni les avantages des CDD (ici il n’y a pas de terme précis fixé au départ, ici l’employeur peut rompre le contrat avant la fin même en l’absence de faute grave), ni ceux des CDI (ici on peut faire trois ans de période d’essai puisqu’un CDI peut suivre un contrat de « projet », et donc être licencié sans motif pendant trois ans) (article 12)
18/ Acceptation du principe de non responsabilité de l’entreprise pour les licenciements des salariés pour cause de maladie. (Article 13)
19/ Acceptation de considérer que la démission d’un salarié est établie dès qu’il ne répond pas à une demande de l’employeur de reprendre le travail. Ainsi un employeur ne serait plus responsable de la rupture du contrat de travail lorsque qu’un salarié qui refuse de ne pas être payé ou d’être harcelé de reprendra pas le travail.. (article 16)
20/ Acceptation d’une indemnisation individualisée du chômage (au « mérite » ?) (article 16)
21/ Acceptation de l’illégalité des sociétés de portage et acceptation du marchandage organisé dans ce cadre, qui permettra aux boîtes d’intérim (encore elles) le retour à l’esclavage (des « salariés » « à leur compte », où la durée légale du travail a disparu, les tarifs minimum - SMIC et salaires conventionnels - auront disparu, que du bonheur). (article 19)
SOURCE : http://www.democratie-socialisme.org
"Il ne faut pas désespérer des imbéciles. Avec des bonnes paroles on en fait des esclaves.La part des salaires sur la valeur ajoutée est variable à l'infiniment petit.Voilà des propos de responsable du MEDEF en autre ex PDG Peugeot.A quand la révolte de ces désespérés qui interpellent leur patron en disant <<>>.A quand les chaines brisées afin reprendre en main, la dignité. Pour faire taire les masses, distiller la peur. Le chômage baisse mais les délocalisations sont massives.Et remuant ses chaînes à la porte de l'usine, le chômeur à dit: Donnez-moi du travail, patron" (Ecrit par un militant PS).
Voici la réponse que je lui est faite :
MOI, JE PROPOSE UNE DES SOLUTIONS ENVISAGEABLES A CE MILITANT PS. TANT QUE L'ETAT D'ESPRIT DES CHEFS D'ENTREPRISES FRANCAIS N'AURONT PAS COMPRIS QU'IL FAUT ACCEPTER LA PRESENCE DE SYNDICAT DANS LEURS ENTREPRISES DE PLUS DE 50 SALARIES, POUR ECHANGER, SE CONCERTER, NEGOCIER AVT TOUT PLAN SOCIAL ET DONC LICENCIEMENT RIEN N'AURA CHANGER POUR LA VIE DES SALARIES DE CES ENTREPRISES : ARCELOR MITTAL, MIKO, KODAC,.......
MAIS IL FAUDRAIT EGALEMENT QU'IL Y AIT UNE DISTANCE D'ENTENTE POLITIQUE ENTRE LES POUVOIRS PUBLICS ET LES SYNDICATS (les syndicats n'osent plus affronter les réformes SARKOSY tout comme les journalistes lors de la dernière CONFERENCE). CAR LA PLUPART DES SYNDICS SIGNENT DES CONVENTIONS, DES ACCORDS AVEC L'ETAT ET DEUX MOIS APRES ILS SONT DANS LES RUES. LEURS COMBATS SONT ILS BIEN FONDES ET LOGIQUES POUR LES SALARIES DE CE PAYS ?
LES QUESTIONS AUJOURD'HUI SONT : EST CE QUE LES SALARIES SONT VRAIMENT REPRESENTER ET SOUTENU PAR LE FAIBLE NOMBRE DE SYNDICAT EN FRANCE ? QUE PENSE TOUTE LA GAUCHE DE CET ACCORD DE LA REFORME DU MARCHE DU TRAVAIL ? OU EST PASSEE LA VRAIE OPPOSITION EN FRANCE ?
Ludovic Fayolle. (17/01/2008)
Le PS dit et vu autrement !
Même dans le PS, on est dirigé par des pourris. Quelles sont vraiment les valeurs de la gauche aujourd'hui ? Suivre le mouvement des réformes de la droite (ADN, Europe, Université, Justice, Education, Emploi, Santé, etc.), faites ce que je dis mais pas ce que je fais, j'agis d'une manière mais je pense autrement, réapprendre à parler aux citoyens, les militants ne sont que des pions, abandonner les catégories de personnes, abandonner la compétition de personnalités au PS, abandonner le conservatisme, supprimer les personnes travaillant pour le PS qui ne servent à rien à part rester à leur place et toucher le pactole, où est la véritable rénovation du fonctionnement interne du PS, Mais c'est vrai aussi que :Si les socialistes commençaient à débattre au fond des différents problèmes, ils constateraient l'ampleur de leurs désaccords internes et pourraient rapidement mettre en péril leur unité. Mais reste t-il encore une unité au parti ? Ils décident donc périodiquement de refermer le couvercle du chaudron idéologique après l'avoir timidement soulevé (lors de la franchise médicale), en inventant des formules vides ou insuffisamment explicitées comme le "réformisme de gauche" ou le "oui à l'économie de marché, non à la société de marché" ou encore "le oui et le non à l'appel au centre". Moi, je souhaiterai participer avec tous ceux qui le souhaitent, à l'émergence d'une gauche rassemblée, démocratique, ouverte sur la société d'aujourd'hui et de demain, s'appuyée sur les associations et les "vrais" syndicats, qui redonnerait, à mon avis, son souffle et son audace à l'action politique, et qui deviendrait le fer de lance de la lutte contre le LIBERALISME. Mais ce n'est pas encore la direction qui a été prise suite aux multiples défaites du PS. On est dirigé au PS par des personnes à Solferino qui ne pensent qu'à leur futur poste, remplir les plateaux TV, appliquer des méthodes de "gamineries" et le terrain devient inexistant. Sa résume la méthode appliquer par la Fédération du PS pour les cantonales de Mâcon-Nord. Cela est scandaleux. C'est là que l'on remarque les valeurs du PS sur le terrain local. Aucune concertation, aucun dialogue entre section et Fédération. Moi je dis vive l'EGO au PS. Avant de critiquer la droite à "tout bout de champs", commencer déjà par changer certaines mentalités au PS et à toute la gauche. Pauvre image du PS ! Comment remotivés les militants après cela ?
Y-aura t-il des réactions ? J'espère c'est un peu le but !!!!!!!
Amicalement, Ludovic Fayolle. (26/12/2007)
S'opposer et s'imposer
Avant les municipales, c’est le harcèlement permanent sur le thème du pouvoir d’achat qui a permis de replacer cet enjeu au coeur du débat démocratique. Les questions au gouvernement sur le pouvoir d’achat répétées tous les mardis et mercredis, le dépôt d’une proposition de loi PS autour de mesures alternatives, la défense d’amendements sur la loi Châtel ou sur le collectif budgétaire… toutes ces actions ont obligé l’Elysée à réagir en improvisant dans l’urgence un nouveau texte « pouvoir d’achat » en décembre.De la même manière, c’est au cours du débat sur la loi de finances en novembre, qu’a été démasquée la volonté de supprimer l’exonération de redevance télé pour les personnes âgées modestes. Si cette mesure n’avait pas été dénoncée, les bénéficiaires auraient réalisé a posteriori l’alourdissement de leur facture fiscale de 116 euros.
Et lors de ses voeux à la presse, en janvier, le président de la République a imprudemment annoncé la fin des 35 heures avant de se rétracter le lendemain. Pourquoi ? Lors de la séance de questions à l’Assemblée, les ministres furent incapables de lever la contradiction entre la fin de la durée légale à 35 heures et la volonté affichée de payer davantage d’heures supplémentaires.
C’est également l’insistance de la gauche à faire respecter les engagements en faveur des retraités qui a conduit le pouvoir à aller au-delà des 1,1% de revalorisation du minimum vieillesse.
La vérité sur la situation économique du pays
Depuis le mois de janvier, Jean-Marc Ayrault n’a eu de cesse de réclamer un débat public sur la situation économique et financière du pays. François Fillon a toujours traité par le mépris cette exigence démocratique. Dans une lettre mémorable du 4 février dernier, le Premier ministre s’oppose à un tel débat parce que, selon lui, rien ne contredit les hypothèses de croissance sur lesquelles il a bâti son budget (2 à 2, 5%) alors même que tous les instituts anticipent une croissance sensiblement sous la barre des 2 %.
La procédure parlementaire autorise les groupes d’opposition à inscrire plusieurs fois par an un projet ou un débat à l’ordre du jour de l’Assemblée.
Pour obliger le gouvernement au débat sur la situation économique du pays, les socialistes ont utilisé l’un de leurs « droits de tirage ». Impossible cette fois pour le gouvernement de se dérober.
Une nouvelle organisation
Pour ne plus être dans la simple réaction aux mesures du pouvoir en place, le groupe socialiste a modifié fin janvier son organisation. Désormais, une réunion sur deux sera consacrée à la réflexion prospective. Pour cela les vice-présidents, les responsables de groupes de travail, les députés spécialistes de sujets plancheront devant leurs collègues ou inviteront des personnalités extérieures pour définir les nouvelles positions du groupe (l’économiste Thomas Piketty, les syndicalistes Maryse Dumas, Laurence Laigo et Jean-Claude Mailly figurent parmi les premiers intervenants).
L’idée est de ne plus dépendre de l’agenda fixé par Nicolas Sarkozy, mais de tenter d’imposer d’autres thèmes dans le champ médiatique. Ainsi, dans le prolongement de ce qui avait été réalisé en janvier (ballade de terrain avec la presse pour comparer ce qui se faisait dans le domaine du logement social à Palaiseau et Neuilly-sur-Seine), une proposition de loi sur le logement sera mise en discussion le 1er avril, lors d’une séance dont l’ordre du jour est à la discrétion des socialistes. Elle a été rédigée conjointement par les deux groupes de l’Assemblée et du Sénat. Elle a fait l’objet d’une longue concertation avec les associations de la plateforme DALO (Droit au logement opposable).
Un autre rapport à la société civile
Ce partenariat avec le monde associatif a vocation à se généraliser. Le dialogue avec les syndicats,ONG, associations, personnalités qualifiées va être favorisé pour chaque grand projet. Une salariée du groupe, venue du monde associatif, a même été embauchée pour faire le lien permanent entre société civile et groupe socialiste. En juin, manifestation inédite, les parlementaires des trois groupes (Assemblée, Sénat, Parlement européen) présenteront leur compte-rendu de mandat devant des représentants de la société civile et définiront avec eux les sujets sur lesquels peut s’engager une réflexion commune.
Après des municipales qui ont conforté la gauche et lui donnent une légitimité nouvelle pour s’opposer et proposer, le groupe socialiste redémarre la session parlementaire avec l’envie d’en découdre et d’obtenir de nouvelles victoires.
mardi 25 mars 2008
Un nouveau militantisme pour un parti de gauche moderne
Concilier le rapport intellectuel à la politique (débat, réflexion…) et le travail de terrain.
Dans les années 60-70, une partie du lien s’opérait à travers la thématique des « luttes » : soutien aux salariés, lutte contre les expulsions..... Les mouvements sociaux ont pris d’autres formes (réseau « éducation sans frontière », actions pour le droit au logement, défense de l’environnement, refus des ventes à la découpe). Les militants de gauche y sont souvent présents, mais les partis s’engagent rarement en tant que tels pour les soutenir et leur apporter des prolongements politiques. Il faudra nouer des liens plus solides avec ces engagements.De même, la réalisation par des non professionnels de documents de propagande (tracts, sites Internet,…) doit permettre aux responsables politiques et aux militants de s’approprier le discours, les positions du parti et de les transmettre autour d’eux de façon non aseptisées. On pourrait aussi envisager d’organiser un portail des blogs des militants et de leur demander de tous réagir au même moment sur un thème précis, afin de recueillir les meilleures argumentations et de nourrir le débat.
Concilier la culture du débat, la clarification idéologique et l’efficacité.
La multiplication des débats conduit à des formes de narcissisme organisationnel, en valorisant « l'entre soi » militant, qui renforce la coupure entre l'organisation et la société. Il faut donc attacher une grande importance à la façon d’associer aux travaux et aux actions du parti, à tous les échelons, les associations, les syndicats, les parents d'élèves, le monde laïque. Ces liens sont indispensables pour accroître son rayonnement (voir aussi ci-dessus III-4, les forums thématiques).
Améliorer la vie militante.
Les militants doivent pouvoir réfléchir régulièrement sur les pratiques de la nouvelle organisation (pas seulement sur ses statuts). Chaque congrès devrait ainsi fixer un véritable programme d’action et d’engagement militant. Dans le même esprit, il pourrait être créé un « observatoire de la démocratie interne », qui interrogerait régulièrement des militants, regarderait de près l’évolution des pratiques. Grâce à des enquêtes, il serait possible de mieux connaître par exemple les attentes des militants des milieux populaires ou du monde ouvrier sur leur place dans le parti.
Eviter la « notabilisation »
L’instauration de comptes-rendus de mandats effectifs et réguliers, la limitation rigoureuse du cumul des mandats peuvent aider à combattre la « notabilisation ». Mais, plus fondamentalement, il ne faut pas hésiter à politiser le débat local, qui ne peut se limiter aux problèmes de gestion. Les communes de gauche sont souvent innovantes, mais leurs initiatives ne sont pas suffisamment organisées à travers le pays, pour présenter une cohérence plus large témoignant en profondeur de nos choix de société. Or l’action de la gauche au niveau municipal a souvent apporté d’importants progrès (cantines, éducation populaire, colonies de vacances …), qui se généralisaient ensuite lorsque la gauche venait au pouvoir. La décentralisation devrait renforcer cette exigence, puisque les compétences sont plus directes, mais il faut veiller à ce qu’elle n’atomise pas les pratiques et les réponses…Une certaine forme de professionnalisation (poids des fonctionnaires locaux, des collaborateurs d'élus...) constitue également une dérive, qui doit être évitée. L’organisation de secteurs thématiques et d’organismes associés contribuera à créer de véritables creusets pour une révolution militante à gauche.
Source : http://www.lepartidelagauche.fr
Que faire de la victoire du PS ?
La question, qui taraude le parti socialiste depuis plusieurs semaines, affleurait des déclarations de ses ténors, hier dès 20 heures sur les plateaux télé.
Face à des adversaires de droite qui n'ont eu de cesse, d'abord de minimiser l'ampleur de la râclée reçue (entre autres, perte d'Amiens, Caen, Reims, Metz, Saint-Etienne, Strasbourg ET Toulouse), puis de renvoyer le PS à ses querelles de leadership et à son congrès, ceux-ci ont, certes, plutôt joué collectif. A commencer par Ségolène Royal qui, même si elle n'a rien caché de ses ambitions ces derniers mois, l'a joué très collectif.
"Ça nous donne une responsabilité et des devoirs", a-t-elle expliqué quant à l'ampleur du score. Avant de souhaiter que "le débat au sein du PS se fasse dans des conditions de sérénité et de respect mutuel qui font que les zizanies du passé ne soient que des mauvais souvenirs". Et d'évacuer les questions sur ses projets personnels: "Le moment n'est pas venu."
Mais d'autres ont jugé le "moment venu". A commencer par Martine Aubry, sans doute quelque peu enivrée par ses 66%, qui, comme au soir du premier tour, a tapé. Fort. "Il est urgent de dire “nous”, et pour ça je suis toujours candidate", a-t-elle taclé en pensant très fort à Royal, et à son jeu considéré comme perso: "Les Français n’ont pas apprécié, et ils ont raison. Il faut laisser de côté les ambitions individuelles…" Autre personnalité, autre angle d'attaque: celui choisi par Pierre Moscovici, préconisant de temporiser à l'extrême. En expliquant qu'au PS, "c'est encore assez éclaté, personne ne s'impose, et donc il faut éviter à toute force une division qui serait mortifère..." Et ce alors que plusieurs proches de Ségolène Royal s'émeuvent d'un congrès repoussé au mois de novembre.
Le débat, comme prévu, va donc démarrer très vite et très fort sur la suite des opérations socialistes.
Comment la victoire du PS doit-elle orienter la discussion? Et comment le parti peut-il capitaliser sur son résultat dans la perspective de la rénovation?
Source : la vie en rose
Congrès du PS : Fallait-il accélérer ?
Ségolène Royal et ses partisans, plutôt enclins à accélérer le tempo, se sont donc rangés à ce que François Rebsamen appelle "un principe de réalité". En l'occurence, un calendrier proposé par une direction renforcée par le succès de dimanche, soutenu par la quasi-totalité des courants soucieux de temporiser pour diverses raisons et donc, à l'arrivée, impossible techniquement à brusquer.
La position des amis de Ségolène Royal avait d'ailleurs été adoptée mardi matin, lors de la traditionnelle réunion des proches de l'ex-candidate. Seul Jean -Louis Bianco a tenté hier un baroud d'honneur sur Canal +, prônant des changements "avant l’été" et souhaitant que Royal "fasse acte de candidature". Réplique immédiate de Claude Bartolone: "Qu’est ce que c’est que cette politique fast food, vite cuisinée, vite consommée? Le parti a besoin de quelque chose de consistant!" Hier après midi, Jean-Louis Bianco rectifiait donc le tir: "Nous n’allons pas faire la guerre sur des questions de calendrier..."
Au-delà de la petite cuisine interne, ce calendrier ne risque-t-il pas de retarder le processus de rénovation, et de faire trop durer l'inévitable compétition interne, alors que le gouvernement va repasser, dans les jours qui viennent, à l'offensive? Ces huit mois de réflexion supplémentaires ne risquent-ils pas d'apparaître comme du temps perdu après une séquence post-présidentielle pas franchement productive sur le plan des idées et du projet? Au fond, ne valait-il pas mieux trancher au plus vite?
Source : la vie en rose